Quand on était en Australie, on était d'abord dans une ville.
Dans la ville, on fait beaucoup de jeux pour enfants. On a vu des énormes jeux pour enfants, avec plein, plein de jeux. Comme tous ces jeux me plaisais, je ne savait pas quel jeu il fallait faire en premiers. C'était pas possible de faire tout en même temps. Et aussi, on est allé à la plage.
On a même pris le bateau pour aller sur une plage en balade.
Dans Sydney, on a fait un musée où on a peint un boomerang. Un boomerang, c'est un peu dangereux parce quand on le lance, après ça revient, il faut pas être les uns derrière les autres.
Dans notre hôtel, au sous-sol, il y a un bain. Ça s' appele un Onsen : c'est un "bain - piscine". On rentre tout nu dans une grande pièce où on doit se doucher (même les cheveux) avant d'aller dans l'eau très chaude. Si vous voulez y aller, je crois que ça va être trop chaud pour vous.
La chambre de l'hôtel, elle est rigolote, parce qu'il y a des chaises, mais sans les pieds. Et aussi, on dort par terre. C'est rigolo, parce que d'habitude c'est sale par terre, mais là comme on enlève les chaussures avant de rentrer, ça va.
Konnichiwa les copains ! ça veut dire bonjour en japonais.
Maintenant j’ai changé de pays, je suis au Japon. J’ai pris 2 avions, un pour aller sur une ile (le Sri Lanka) on est pas resté longtemps, on est toujours resté à l’aéroport et tout de suite après on a pris un deuxième avion pour aller à Tokyo. Dans l’avion du Sri Lanka, j’ai eu un livre de coloriage et dans l’autre avion aussi, c’était le même. J’ai dormi dans le deuxième avion. On est arrivé très tôt et j’étais fatigué.
Dubaï ou la destination qui fait parler : « Vous n'allez pas aimer ! » ; « C'est pas votre genre cette ville là ! » ; « Quelle drôle d'idée ! » ; « Avec des enfants, en juin, c'est inconscient, il fait trop chaud, vous ne pourrez faire que les Malls ! ».
C'est un peu comme si nous devions nous justifier de nous arrêter quelques jour dans cette ville escale, pour nous faire une opinion par nous même.
Avant notre départ, nous avions contacté le magazine BubbleMag pour leur proposer un partenariat médiatique. Il s'agit d'un bimestriel disponibles gratuitement chez certains commerçant des grandes villes de France. Nous avons ainsi la possibilité de publier des articles en rapport avec notre étude sur l'alimentation des jeunes enfants. Le premier article est ainsi paru dans le numéro de novembre-décembre. Vous pouvez ainsi le découvrir ci-dessous si vous n'avez pas la possibilité de l'avoir au format papier.
Notre séjour à Hong-Kong fut court, 10 jours sur place, mais il nous aura coûté autant que le séjour d'un mois en Inde. Ville urbaine par excellence, nous aurons passé de bons moments à arpenter ses rues, photographier ses buildings, visiter ses marchés, parcs, centres commerciaux, ports. On y mange bien et pour pas trop cher.
Après l'achat pas réellement
utile, et au final, un peut encombrant dans mon sac du petit
hélicoptère, il y a des achats que j'avais anticipé
et pour lesquels j'ai finalement procédé à la
phase d'acquisition. Un appareil réflex donne toute sa
puissance dans la possibilité qu'il offre de pouvoir changer
d'objectif en fonction du sujet photographié. Disposant d'un
objectif Tamron 17-50 ouvert à f/2.8 (si ça ne vous dit
rien, c'est un objectif lumineux et qui fait du grand angle), je
souhaitais investir dans un zoom un peu puissant et j'ai donc acheté
le Canon 55-250 IS (stabilisé) ouvert à 4-5,6. C'est
pas très lumineux, mais suffisant pour faire de l'extérieur,
je ne vais pas m'amuser à l'utiliser pour zoomer sur la tasse
de café de Perrine, mais plutôt pour isoler un animal
sur un fond flou.
Comparer deux villes de deux pays
différents est à mon sens impossible à faire
dans leur globalité. Elles ont chacune leurs spécificités,
leur charme, leurs faiblesses. Il serait ainsi inconcevable de
comparer Paris à Marseille ;-)
Hong-Kong ayant réintégré
la Chine depuis une bonne décennie, il devient possible de
trouver des similitudes et surtout d'identifier quelques différences
par rapport à Pékin.
Il n'y a plus un mètre carré
réellement constructible à Hong-Kong. Les nouveaux
building remplacent les anciens jugés pas assez hauts ;
certains sont construits sur de nouvelles avancées de béton
grignotant peu à peu l'océan. Nombreux hôtels
offrent une prestation haut de gamme. Arrivant de l'Inde avec nos 24
€ de dépense quotidiennes, tout compris, il nous faut ici
changer de référentiel. Le prix de base pour une
chambre double dans un hôtel premier prix se situe dans les 60
€. Certaines auberges proposent un lit à 20 €, multiplié
par 4, le budget est explosé.
Nous avons opté pour une guest
house. La chambre avec douche privée est à 38 €. Les
4 premières nuits sont réservées par internet.
Comme le logement nous a convenu, nous avons négocié un
prix légèrement inférieur pour 6 nuits
supplémentaires.
Nous avons pris beaucoup de plaisir à
parcourir les rues de la ville. Les nombreux immeubles
d'architectures très différentes offrent des
perspectives très intéressantes à photographier.
Un australien, rencontré au
Ngong Ping, nous a expliquer que Hong-Kong avait bien changé
depuis 1950. Nous le croyons absolument vu les immeubles très
récents qui peuplent Hong-Kong Island.
Ce qui frappe le plus ce sont les
échafaudages en bambou sur ces structures métalliques.
Oui, oui, du bambou... comme celui qui pousse dans les jardins. C'est
parfois à ce demander comment ça peut tenir.
Juste en face de l'île de
Hong-Kong se trouve le quartier de Kowloon, autre quartier annexé
par les anglais jusqu'en 1997. Kowloon est riche en musées...
et en marchés en tous genres.
A l'Ouest de Hong-Kong Island, tout
près de l'aéroport, il y a un lieu magique nommé
Ngong-Ping. On y accède, en autre, par un téléphérique
passant au dessus de la mer reliant Tung Chung à Ngong Ping en
5,7 km. Ce téléphérique offre une superbe vue
sur l'aéroport.
S'il est un point de vue incontournable
sur Hong-Kong, c'est bien "The Peak" ! Un immeuble perché
à 396 m sur la colline Victoria, et auquel on accède
par un tram inauguré en 1888, soit il y a 120 ans. Il passe de
28 m au dessus de la mer au sommet en 1km400 et 7 minutes.
Lors d'un tour du monde, différents
profils de voyageurs existent en terme de consommateurs. Certains ne
regardent pas à la dépense, jugeant qu'ils doivent se
faire plaisir pendant un tel voyage. D'autres ne dépensent
qu'un minimum Tout en voulant nous faire plaisir, mais de manière
raisonnable, nous faisons plutôt attention aux dépenses
quotidiennes.
A la lecture de nos articles, vous
aurez compris que l'Inde aura été un choc social et
sanitaire important pour nous. Le début a été
assez difficile, mais nous avons trouvé nos marques, et avons
réussi à nous intégrer dans ce pays, grâce
à la famille tenant la guest house, très chaleureuse et
prévenante, qui aura joué un rôle important
lorsque Perrine fit son allergie.
Perrine et Cyril vivent en banlieue parisienne. Elle s’occupe d’enfants, lui d’informatique. Ils partent autour du monde avec famille et sac à dos pendant près d’un an, pour ouvrir les yeux de leurs deux filles à tous les modes d’alimentation. Alix et Amélie ont 3 et 5 ans et se préparent elles aussi pour ce voyage : "Quand j'aurai 5 ans, on prendra l'avion pour partir en voyage" avait affirmé l’aînée. Voilà un voyage peu courant avec des enfants en bas âge !
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