Nouvelle Zélande

Visite de la Chocolaterie Cadbury World de Dunedin

ImageNous n'avions pas pu visiter la chocolaterie Cadbury de Hobart, fermée à la visite pour cause d'hygiène. C'est alors avec plaisir que nous entrons dans le monde chocolaté néo-zélandais de Cadbury.

Un petit (très petit) musée à l'entrée de Cadbury World informe sur la confection du chocolat avec la possibilité de gouter une fève de cacao. "Manmanvenveuplu", nous dira Alix, montrant, par une grimace étonnée, qu'il faut récupérer par un moyen ou par un autre la fève, ou ce qu'il en reste, et qui menace de tomber.

La visite guidée commence par la distribution d'un petit sachet plastique contenant une barre chocolatée. Une vidéo de présentation retrace rapidement les origines du chocolat et l'historique de Cadbury.

Les sac déposés dans un casier, les charlottes sur la tête, et la recommandation sur l'interdiction de prendre des photos dans l'usine effectuée, nous sommes fins près pour commencer la visite. Une explication sur la composition du chocolat, face à un simple tableau, est très vague sur les recettes, cette partie, finalement la plus intéressante, est clairement occultée de la visite publique.

La visite est faite à l'américaine : le groupe doit crier fort "chocolate" ou "Cadbury" à certains moment, encouragé par une guide surexcitée. Et aux bonnes réponses données aux nombreuses questions posées par cette dernière, une barre chocolatée est lancée en guise de récompense. On se croirait à un jeu télévisé. On comprend l'utilité du sachet plastique.

Puis nous rencontrons dans le vif de l'usine et la découverte d'une chaine de production : devant nous, un tapis roulant, des petites noix de chocolat blancs y sont déposées par centaines. Quelques 10 mètres plus loin, elles sont sèches et mises en vrac sur un second tapis qui ira, tels des bagages au check-in d'un aéroport, les déposer dans un carton. Une fois plein, un employé remplacera le carton par un vide et le fermera afin de le placer sur un n-ème tapis roulant. Une distribution d'un chocolat dans chacun de nos sachets en plastique fera le bonheur de chacun, du moins, dans un premier temps... je ne vous en dis pas plus maintenant !

La chaine suivante présente ensachage de barres de céréales. A chaque nouveau "stand", un nouveau produit nous est donné par la guide. Les filles se voient même offrir une barre chacune par une employée qui les détourne alors de la chaine. Elles font des jaloux.

Nous voyons ensuite l'empaquetage de plusieurs barres dans un sachet. Beaucoup d'actions sont automatisées, mais ce qui me frappe, c'est encore le nombre d'opération manuelles. Et des gestes qui sont très répétitifs, tels que le poste d'une employée qui voit arriver en vrac des œufs de poules d'un tapis roulant et doit les disposer correctement dans une boite contenant les emplacements respectifs. Une fois la boite remplie, elle... recommence avec une millième boite.

Pour ceux qui n'ont pas tilté, je leur demanderais d'avoir la décence de lire avec attention mes articles, il s'agissait bien évidemment d'œuf en chocolat....

Re-barre en chocolat dans notre petit sac. Hum, ça va être bon !

A défaut d'avoir vu le début de la chaine de production (fabrication du chocolat), nous voyons la fin de la chaine : l'arrivée des cartons de différents produits sur un tapis roulant unique vers l'entrepôt de stockage. Des employés les récupèrent ensuite pour les mettre manuellement sur des palettes qui séjournerons un cours temps sur des étagères avant d'être transportés par des camions vers les différents distributeurs.

C'est excellent de voir et surtout de montrer aux filles d'où viennent les produits qu'elles mangent. Non une tablette de chocolat ne pousse pas dans un arbre appelé "Tablettolat". Et non, les œufs ne sont pas fabriqués par les cloches... oups, heu, si, bien sur, les cloches y participent aussi. Enfin, ça se passe dans une autre usine ça. C'est comme le père Noël, mais c'est loin, c'est au pôle nord, donc on peut pas le visiter.

Le clou du spectacle est la très utile chute de 1 tonne de chocolat liquide, lâché de quelques 20 mètres de haut dans un silo duquel nous descendrons les marches en colimaçon une fois le chocolat arrivé en bas. J'ai pas osé descendre sur la rampe en glissant sur la langue...

La visite terminée, nous nous autorisons à gouter aux différentes barres chocolatées acquises tout au long du parcours. La désillusion est grande. La prometteuse barre de praliné avec caramel et enrobage de chocolat est loin de la planète Mars, très loin. Chaque barre est une déception gustative supplémentaire. On comprend presque pourquoi ils nous les refilent gratuitement.

Une excellente visite très instructive pour les filles (et nous également). Cela me rappelle la visite d'usine de production d'huile d'arachide lors d'une sortie scolaire lorsque nous habitions au Sénégal, il y a de cela près de 20 ans... ça marque et ça permet d'en savoir un peu plus sur le fonctionnement d'une usine !

Commentaires   

0 #3 sonia 15-03-2009 14:19
Très sympa votre article. Mon chocolat préféré reste le chocolat suisse. Trop bon. Bonne continuation.

Sonia
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0 #2 Mélanie P 15-03-2009 12:14
Jolie visite... mais je partage votre déception quant à la qualité du chocolat... Tant pis!!!!
Bises à tous les quatre, et merci de nous emmener dans vos bagages!
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0 #1 florence 15-03-2009 11:28
J'ai trouvé votre blog en cherchant des infos sur les possibilités de partir voyager autour du monde. Pour l'instant je rêve devant ma map monde et mon écran mais je pense vraiment être en mesure de partir dans les 5 prochaines années! J'ai 21 ans et je pense que moi aussi je vais vivre mes rêves au lieu de rêver ma vie!!
Bon voyage à tous les 4 et merci pour ce blog!
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Perrine et Cyril vivent en banlieue parisienne. Elle s’occupe d’enfants, lui d’informatique.
Ils partent autour du monde avec famille et sac à dos pendant près d’un an, pour ouvrir les yeux de leurs deux filles à tous les modes d’alimentation. Alix et Amélie ont 3 et 5 ans et se préparent elles aussi pour ce voyage : "Quand j'aurai 5 ans, on prendra l'avion pour partir en voyage" avait affirmé l’aînée. Voilà un voyage peu courant avec des enfants en bas âge !

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